septembre 18, 2021

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Macron dit que la France et le Royaume-Uni proposent une zone de sécurité à Kaboul lors d’une réunion de l’ONU en Afghanistan

La France et la Grande-Bretagne envisagent de déposer lundi une résolution d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU Talibans Le président français a déclaré qu’il continuerait à permettre à ceux qui souhaitent quitter le pays de soutenir une zone de sécurité gérée par le public à l’aéroport de Kaboul.

“Nous essayons d’organiser des opérations humanitaires visant à évacuer par l’aéroport militaire de Kaboul”, a déclaré Emmanuel Macron. Le Journal à Dimanche a déclaré au journal.

« Protéger ces Afghans menacés et les expulser dans les jours ou semaines à venir permettra de voir si cela peut se faire via l’aéroport civil de la capitale ou les pays voisins.

Il a déclaré qu’un tel accord serait une condition préalable à l’établissement de futures relations occidentales avec les talibans.

journal du dimanche Citant Macron, la Grande-Bretagne a soutenu la résolution, bien que Londres n’ait pas parlé publiquement de ces efforts. Une source de Whitehall a minimisé les commentaires d’un président français selon lesquels les plans décrits dans l’interview étaient “prématurés”.

“Nous n’en sommes pas encore là”, a déclaré la source.

Macron dit qu’il y a encore plusieurs milliers de personnes en France Afghanistan Qui voulait protéger. Les talibans ont déclaré ces derniers jours qu’ils voulaient empêcher l’Afghanistan de quitter le pays.

S’exprimant avant de se rendre en Irak ce week-end, il a déclaré que la résolution de l’ONU « fournirait un cadre » Les Nations Unies Agir dans l’urgence permettra surtout à chacun d’assumer ses responsabilités et à la communauté internationale de maintenir la pression sur les talibans.

“Notre résolution vise à définir une zone de sécurité à Kaboul sous contrôle de l’ONU, ce qui permettra aux opérations humanitaires de se poursuivre”, a-t-il déclaré.

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On ne sait pas pour le moment ce qu’il fera après avoir quitté le poste.

La Turquie est en pourparlers avec les talibans et les États-Unis pour accepter la responsabilité militaire de l’aéroport, mais a abandonné le plan après que les talibans ont déclaré qu’ils n’accepteraient pas de troupes turques stationnées sur son sol.

Emmanuel Macron (au centre) dimanche à Mossoul, en Irak. Crédit photo : Ludovic Marin / AFP / Getty Images

Macron n’a pas tenté de dissimuler que le processus d’expulsion était incomplet. “Nous voulons protéger des milliers d’Afghans supplémentaires qui sont en danger par leurs fonctions – juges, artistes, intellectuels – mais il y a aussi beaucoup d’individus qui ont été dénoncés par des proches et ont dit que nous étions en danger”, a-t-il déclaré.

Le président français a fait une série de références aux États-Unis, Joe Biden n’acceptant pas encore de nombreux réfugiés afghans sur le sol américain, mais les envoyant dans des centres de traitement dans des pays reculés comme l’Ouganda et l’Albanie.

La France “se bat depuis quelques années pour empêcher le retrait brutal des Américains ou d’autres alliés de la région”, a-t-il déclaré, ajoutant que le retrait d’Afghanistan aurait un impact négatif sur l’Irak et la Syrie.

Comme nous l’avons vu en Afghanistan, le danger est maintenant qu’étant donné l’impression qu’il y a des alliés conditionnels en Occident, ils abandonnent lorsque l’agenda change. Ce n’est pas notre cas. La France n’abandonnera pas ceux qui ont combattu à ses côtés. Par exemple, nous continuons à soutenir l’opposition syrienne – j’ai reçu certains de ses éléments au début de l’été – et les combattants de la liberté, notamment les peshmergas kurdes, se battent avec nous contre Dash. [Islamic State]”.

Les États-Unis ont déplacé leur « agenda stratégique » vers la région Asie-Pacifique parce que les électeurs américains de la classe moyenne « ne comprennent pas pourquoi ». [Washington] Envoyer des soldats pendant des années pour mourir au bout du monde.

Il a conclu : « Par conséquent, nous devons faire plus de notre part dans une situation qui perturbe notre environnement.