septembre 18, 2021

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Macron admet que la France « doit » à la Polynésie à travers des essais nucléaires pollués

Actualités politiques françaises

Le président Emmanuel Macron s’est dit redevable à l’archipel polynésien de France pour son utilisation historique comme site d’essais nucléaires, mais il n’a pas voulu s’excuser pour les dommages qu’il avait causés.

La fusion fait suite à des décennies de colère et d’accusations selon lesquelles l’impact de l’exposition aux rayonnements sur les personnes vivant dans les îles du Pacifique et les environs est obscurci. Les Polynésiens ont enregistré des taux de cancer plus élevés à la suite d’un programme nucléaire de 30 ans.

“Le pays est endetté envers la Polynésie française”, a déclaré Macron dans un discours prononcé dans la capitale, Bobit, sur l’île de Tahiti, à l’issue d’un voyage de trois jours. “Ce prêt a effectué ces tests, notamment entre 1966 et 1974. On ne peut pas dire qu’il était propre.”

Macron a ajouté : « Je pense qu’il est vrai que nous n’aurions pas mené des expériences similaires à La Cruz ou en Bretagne. [in central and north-western France]. Nous l’avons fait en Polynésie car c’était loin au milieu du Pacifique.

Il a promis qu’il y aurait “vérité et transparence” et qu’il avait entendu des appels à une meilleure indemnisation des victimes du cancer. À ce jour, seules 63 personnes ont été indemnisées pour une exposition aux rayonnements Révélation du site Web en français On estime que jusqu’à 110 000 personnes ont été touchées.

Les groupes concernés et les politiciens indépendantistes n’ont pas été impressionnés par les propos de Macron.

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“Il n’y a aucun progrès dans ce discours, juste un discours”, a déclaré Auguste Jube-Carlson, un prêtre président. 193 Association – Nommé par le nombre de tests effectués. “Les mensonges du gouvernement continuent”, a-t-il déclaré à une chaîne de télévision locale, selon l’AFP.

Des armes nucléaires françaises testées à Muroro en 1970 © Corbis / Getty

La France a effectué ses 17 premiers essais nucléaires dans le désert du Sahara algérien avant que le pays n’obtienne son indépendance de la France en 1962. Mais depuis 1966, en Polynésie française, il a mené 193 expériences dans les atolls de Morova et Fangadoufa. Le dernier test date de 1996.

Macron est allé bien au-delà de ses prédécesseurs en reconnaissant les méfaits de la France dans ses territoires étrangers, ses anciennes colonies et autres terres étrangères, appelant généralement à plus de transparence et de comptabilité historique sans s’excuser.

Plus tôt cette année, il a annoncé la création d’une commission « Mémoires et vérité » pour aborder le rôle de la France en Algérie, y compris la torture et le meurtre de ses opposants pendant la guerre qui a conduit à l’indépendance.

Au Rwanda, Il a reconnu la responsabilité française Lors du massacre de 1994, il s’est rangé du côté d’un « régime génocidaire » et a fait très peu pour empêcher le meurtre de 800 000 Tutsis et de leurs sympathisants hutus.

S’exprimant devant le pape, Macron a défendu la décision de Charles de Gaulle de garantir que la France ait son propre blocus nucléaire, notamment pour défendre la Polynésie française.

En 1985, des agents des services secrets français ont fait exploser le navire de campagne de Greenpeace Rainbow Warrior au large d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, tuant un photographe à bord. Le mouvement, nom de code Satanic, était d’arrêter un navire à destination de Morova pour protester contre un test français prévu.

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La Nouvelle-Zélande a initialement arrêté et emprisonné deux agents français connus sous le nom de terroristes, et le scandale a entraîné la démission du ministre français de la Défense de l’époque, Charles Hernn.