janvier 20, 2022

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La victoire défensive française signifie l’échec de la coopération européenne

Il y avait deux raisons pour lesquelles le ministère français de la Défense a célébré lorsque les Émirats arabes unis ont célébré D’accord Le mois dernier, Dassault devait acheter 80 avions de combat Rafale à Aviation.

Au début, c’était une vengeance agréable Honte Lorsque l’Australie s’est retirée de l’accord sur les sous-marins l’automne dernier pour soutenir une alliance avec les États-Unis. Quelques jours après qu’Abu Dhabi ait accepté d’acheter un avion de guerre français, il a dû y avoir une satisfaction à Paris. Discussions interrompues Avec les États-Unis dans l’achat du Lockheed Martin F-35.

Deuxièmement, l’ordre des Émirats arabes unis – un dPrévu 14 milliards – Raphaël garantira la production jusqu’en 2031, ainsi que travaillera pour plus de 400 entreprises françaises de la supply chain.

Cela permettra à la France d’investir dans les futures mises à niveau de Raphael, qui devrait être en service d’ici 2050.

Néanmoins, bien que l’accord ait beaucoup à voir avec une perspective française, il risque de saper les efforts de l’Europe en matière de coopération sécuritaire. Dassault renforce sa position dans des négociations plus complexes avec la division de sécurité d’Airbus basée en Allemagne sur le futur système aérien de combat (FCAS) proposé par l’Europe.

Finalement, Dassault – et par extension le ministère français de la Défense – se rendit compte qu’il n’obtenait pas ce dont il avait besoin d’un plan de guerre européen. S’est éloigné. Le résultat fut Raphaël de Dassault.

Lancé en 2017 Par l’ancienne chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron, le FCAS est un projet politique ouvert. Il montre l’engagement des deux pays à renforcer les capacités militaires souveraines de l’Europe après le retrait de la Grande-Bretagne de l’UE. En 2019, l’Espagne Inscrit Programme.

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Les problèmes ont commencé lorsque les politiciens l’ont remis à l’industrie. Dès le début, il a été marqué par une lutte pour le partage de la technologie et le leadership des domaines les plus importants du projet. La lutte a été intensifiée par des divergences d’opinion sur la base de la coopération.

Généralement sous leadership français, « la coopération française vous assure d’obtenir la publication la plus efficace », explique un cadre européen de la défense. « En Allemagne, il s’agit d’athlètes un peu meilleurs, mais il s’agit de partage du travail industriel. »

Le plan a forcé deux rivaux acharnés – Dassault et Airbus Defence and Space. Mais l’année dernière, les aspirations politiques de l’Europe semblaient prendre le dessus. Il y avait un accord sur les principes de base Frappé Et des contrats industriels ont été conclus sur six des sept piliers des véhicules aériens sans pilote et sans pilote, des communications aérospatiales et terrestres, des technologies piratées avancées, de l’intelligence artificielle et plus encore.

Mais les divisions se situent sur le septième pilier – l’avion de combat de prochaine génération – et il n’y a aucun signe d’un compromis immédiat.

Les deux parties ont des raisons logiques de creuser les talons. Dassault, une norme de la souveraineté française sur les avions de guerre, soutient que, par exemple, l’important système de contrôle du trafic aérien devrait être développé et géré. Mais l’Allemagne espère accéder à sa technologie industrielle d’une manière compréhensible, en promettant des milliards pour le projet.

Pour Francis Dusa, consultant et rédacteur en chef de la newsletter Defense Analysis, c’est dans ce contexte que l’accord Raphaël des Emirats Arabes Unis pourrait bouleverser l’équilibre. « Cela a changé l’équation », dit-il. « La France n’a plus besoin de l’Allemagne. Les bénéfices qu’ils tirent de l’accord avec les Émirats arabes unis seront utilisés pour financer la modernisation de l’avion Rafale.

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« Les jours du projet seront comptés jusqu’à ce que les Allemands comprennent où ils sont », a ajouté Dusa. « Ils ne sont pas égaux en efficacité industrielle. »

Pendant ce temps, les projets du nouveau gouvernement allemand de légiférer sur les restrictions strictes du pays sur les exportations d’armes – qui ne peuvent provenir que de l’OTAN et de l’Union européenne – font monter les tensions. De telles restrictions sur les exportations seraient « une tuerie », a déclaré un responsable français de la défense.

Si la France veut à nouveau se retirer d’un avion de guerre européen, ce sera un coup dur pour les aspirations sécuritaires de l’Europe. C’est aussi un échec pour Macron, qui a privilégié la coopération pendant la présidence française de l’Union européenne. Mais les élections présidentielles devraient avoir lieu en avril, et la famille Dassault n’est pas la seule à contrôler une grande entreprise de sécurité française. Il appartient au journal politiquement influent Le Figaro.

Au final, même si seuls les politiques des deux côtés peuvent régler la situation, il faudra attendre que la France se rende aux urnes. Mais plus l’impasse perdure, plus le risque que l’Europe commence à ne pas réussir son dernier test de coopération est grand.

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